Nouvelle adresse

Posté par troyespourtous le 31 août 2010

 

 

http://www.troyespourtous.com

 

 

 

 

 

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Vive les vacances !

Posté par troyespourtous le 18 août 2010

Vive les vacances ! 

Vive les vacances chantent les enfants à la sortie de l’école, vive les vacances soupirent les enseignants, les enseignantes qui s’inquiètent de l’avenir de l’éducation nationale publique et laïque, des conditions d’exercice de leur métier dans des classes surchargées de trente élèves en primaire ou même en maternelle. Il est impératif de faire des économies a dit le ministre, il a donc décidé de supprimer des postes d’instituteurs, de professeurs, de psychologues scolaires, d’infirmières et d’augmenter le nombre d’élèves par classe. Cette logique de chiffre est imposée au mépris de l’intérêt des enfants. A Troyes, des écoles ont été démolies, d’autres ont été fermées sans concertation avec les habitants, les parents d’élèves… 

Vive les vacances 

Vive les vacances murmurent les parents très nombreux qui ne pourront offrir des vacances à leurs enfants, des vacances à la mer, à la montagne ou à la campagne. Les enfants pourront éventuellement participer à diverses activités proposées avec le passeport loisirs, certains fréquenteront des centres de loisirs. Par contre, ils ne pourront plus se défouler dans la colonie de Servigny abandonnée par la ville de Troyes. Cette structure a été fermée en 2007 après le scandale de l’accueil d’enfants dans des conditions inacceptables. On, la ville aurait « découvert » que les structures même de l’établissement ne permettaient pas un accueil correct des enfants, or, des rapports de la DASS, de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports avaient alerté depuis plusieurs années sur cette situation.

Pourtant des milliers d’enfants y ont passé des moments inoubliables. Ce sont les maires de gauche qui ont été à l’origine des vacances « populaires » pour les enfants d’origine modeste, Gaston Arbouin, René Plard, Maurice Camuset, pour ne parler que des plus connus et des plus inventifs. Le gouvernement de Front Populaire, avec les congés payés, avait donné une impulsion primordiale aux vacances des enfants. 

Vive les vacances 

Vive les vacances proclament toutes celles et ceux qui travaillent dans le public ou dans le privé, impatients de prendre un peu de repos dans ce contexte difficile et traumatisant, sans oublier les centaines de Troyennes et de Troyens, privés d’emploi et donc de vacances.

Mais malheureusement, il n’y a pas de vacances pour toutes les réformes imposées par le gouvernement sourd aux protestations, aux revendications d’une grande majorité de la population de ce pays. A Troyes, les habitants subissent de plein fouet les conséquences de cette politique. En effet, ce qui caractérise cette ville, c’est la faiblesse du pouvoir d’achat du plus grand nombre. Une grande partie de la population est ainsi confrontée à des difficultés grandissantes. Elle serait donc en droit d’attendre de sa municipalité des réalisations et un accès à des services qui répondent à ses besoins. Or, c’est le contraire qui est pratiqué, pour exemple le refus obstiné du maire de prendre en considération les ressources des familles afin de mettre en application, ce qui se pratique dans de nombreuses villes, un quotient familial pour la restauration scolaire ou autres prestations sociales.

Nous regrettons également le défaut de concertation sur des dossiers qui pourtant concernent tous les habitants, je ne prendrai qu’un exemple, le devenir de la bourse du travail. Ce bâtiment municipal inauguré en 1837 est riche d’une histoire plurielle, économique, commerciale, sociale, culturelle sportive. Il ne doit pas disparaître du paysage troyen, les habitants doivent pouvoir donner leur avis sur la question. Nous réclamons donc une consultation des troyenne et des troyennes. C’est tout à fait possible, pour preuve l’étude menée sur la restructuration de l’avenue Chomedey. 

Les réclamations ne manquent pas et nous serons à vos côtés pour revendiquer. 

En attendant, je vous souhaite de profiter au maximum de moments heureux durant ces vacances à Troyes ou ailleurs. 

Anna Zajac (PCF) 

Press’Troyes juillet août 2010 

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Troyes pour tous, bientôt sur le net

Posté par troyespourtous le 4 août 2010

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L’association Troyes pour tous milite pour un musée de la classe ouvrière bonnetière

Jean-François Planchet, président de l’association Troyes pour tous, évoque la création d’un site sur Internet, et la vie politique locale

Où en est le projet du site Internet et pourquoi ?
« Le site troyespourtous.com, sera ouvert au public à partir du 1er septembre. Nous sommes dans la phase de finalisation.
L’association Troyes pour tous va sur sa deuxième année d’existence. On s’aperçoit que la mobilisation des citoyens doit être variée. Aussi, les cafés citoyens sont des vecteurs de rassemblement qui entretiennent une réflexion sur des sujets divers. Le site est une autre façon, un autre moyen de s’adresser aux Troyens, qui s’avérait nécessaire et qui s’inscrit également dans l’air du temps.
L’idée est de créer un portail d’informations, de réactions, d’humeurs sur la ville. Ce sera bien évidemment la pensée de Troyes pour tous, d’une équipe qui a dans l’esprit de pouvoir conquérir la mairie. Mais le site sera par ailleurs agrémenté de blogs plus personnels de membres de l’association dans le cadre d’une relation interactive avec les internautes sur des sujets politiques. »

Quel bilan tirez-vous des cafés citoyens ?
« Ils se succèdent au rythme d’une réunion mensuelle, le dernier mercredi de chaque mois. On a appris à se satisfaire d’une formule qui rassemble une trentaine de personnes. Et l’on peut constater un turnover des deux tiers du public, ce qui est très encourageant. Preuve que nos thèmes abordés sont non seulement mobilisateurs mais suscitent aussi l’intérêt de chaque Troyen. Aujourd’hui, le principe est acté par la population et il n’est pas rare qu’on m’aborde pour en parler et me demander le thème de la prochaine soirée. Le prochain rendez-vous est d’ores et déjà prévu le mercredi 30 septembre et concernera la violence urbaine. À mon sens, la première étape de la lutte contre la violence, c’est l’école, avant tous les systèmes répressifs. Je ne peux m’empêcher de penser, à cet égard, à l’inauguration du nouveau commissariat de police en présence du ministre de l’Intérieur, M. Hortefeux et de la visite du stand de tir. Combien de salles de classes, représente l’investissement financier pour une salle de tir ? »

Quel regard portez-vous sur les conseils municipaux, les conseils de quartiers ?
« La démocratie est toujours un risque pour tout pouvoir car elle peut le faire douter. Au conseil municipal de Troyes, l’opposition est présente, physiquement respectée, mais je n’ai jamais perçu qu’elle était entendue. La position de la majorité municipale ne varie pas d’un iota. C’est notamment l’exemple de la Bourse du Travail. Son pouvoir n’est donc pas mis en danger. Quant aux conseils de quartiers, ce qui me choque, c’est que ce sont les représentants d’associations, d’habitants, qui discutent avec les élus et non un large public. Comme si la municipalité redoutait une démocratie directe. L’idée d’organiser des conseils de quartiers est une bonne initiative, mais si c’est pour trier les invités sur le volet sous couvert d’une représentativité, cela revient à contrôler, ce qui peut être gênant. »

La Bourse du Travail aura une vocation commerciale. Qu’en pensez-vous ?
« Le centre d’une ville est un lieu de flânerie, de restauration, d’animation et de culture. La Bourse est un lieu chargé d’histoire et ne peut être transformée en un espace marchand, qui existe déjà. J’y vois un lieu de culture, un musée de la classe ouvrière bonnetière, pour rappeler à la population d’où elle vient. Il suffit de voir le nombre de touristes rue Émile Zola, armés d’appareils photos, en quête de lieux d’histoire. On doit pouvoir leur offrir l’histoire de la maille. Dans cette perspective, Troyes pour tous soutient l’association Bourse du Travail Mémoire vivante, présidée par Anna Zajac.
»

Auteur : Gaël PADIOU
Article paru le : 29 juillet 2010 Libération Champagne

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Espace Cité : la Ville a décidé de s’en séparer

Posté par troyespourtous le 15 juillet 2010

 Face à des coûts de travaux trop élevés, la Ville a finalement choisi de vendre l’espace Cité. Un choix dénoncé par l’opposition

 espacecite.jpgFermé en 2004, l’espace Cité vient d’être déclassé du domaine public, étape préalable à sa vente. La Chapelle Argence a vocation à se substituer à cette salle (Photo Ludovic Petiot)

L’engagement de la dernière phase de réhabilitation du pôle musical Argence a scellé le sort de l’espace Cité, mettant un terme à son projet de restauration. Le conseil municipal s’est prononcé sur le déclassement du domaine public de cette salle, située rue de la Cité à Troyes, étape nécessaire et préalable à sa vente. Racheté en 2001 par la municipalité pour la somme de 170 000 €, ce lieu de représentations multiculturelles était devenu incontournable des amateurs de théâtre, de concerts et du monde associatif. Victime de son succès, l’espace Cité a fermé ses portes en 2004.
Face aux nombreuses plaintes de riverains, la Ville a en effet dû faire un choix : investir beaucoup pour limiter les nuisances sonores ou trouver un autre site, moins gênant. La seconde option a été préférée. « On avait estimé les opérations de travaux à deux millions d’euros, mais après étude, et vu l’état général du bâtiment, on s’orientait plus vers quatre à cinq millions d’euros. Nous avons donc décidé de stopper le projet », répondait Bertrand Chevalier, adjoint à l’urbanisme, à une question de Bruno Subtil (FN), surpris « qu’on s’aperçoive seulement maintenant que les locaux ne sont pas adaptés ! »
Si ces travaux n’ont finalement pas été menés, d’autres dépenses avaient été engagées. La réfection de la façade a coûté 128 000 € et les diverses études près de 160 000 €. En ajoutant à cela le prix d’achat de la salle, la municipalité a déboursé une enveloppe de 470 000 €. Selon les Domaines, la vente pourrait rapporter jusqu’à 500 000 €.

La gauche vote contre

L’opposition municipale a voté contre ce déclassement, dénonçant une gestion « au coup par coup, dans l’urgence ». Pour Marc Bauland (PRG), une solution de réaffectation des lieux aurait dû être étudiée par la Ville, « plutôt que de vendre tout ce qu’elle possède. On est dans le cœur historique, on aurait pu faire de ce lieu un équipement public, comme une maison de quartier par exemple. » « Un véritable gâchis », enchérit Anna Zajac (PC).
Une page se ferme aujourd’hui. Une autre rouvrira dans deux ans à Argence avec l’espoir de retrouver la même émulation.
L’espace Cité est estimé à 500 000 € par les Domaines de l’État

 

Mise en service de la Chapelle Argence en 2012

Depuis 2004, la succession de fermetures des petites salles de diffusion musicale (Espace Cité, salle Jean-Jaurès, Hall 4 du parc des expositions) a réduit l’offre en matière de musiques actuelles. Fédérés autour du Collectif en création, de nombreux groupes locaux amateurs espèrent, depuis, un lieu dédié pour exercer leurs talents. En attendant l’ouverture de la Chapelle Argence, ils bénéficient d’un dispositif de prêt de salles au Conservatoire Marcel-Landowski.
Celui-ci profitera aussi de cette salle « polyculturelle » puisqu’elle deviendra son nouveau lieu de diffusion, à la place de la salle Fernand-Doré, mais toujours en complément de la salle Niverd, située au sein de ses bâtiments.
L’ouverture du chantier est prévue pour juillet 2011 avec une mise en service à la rentrée 2012. Le coût global de l’opération est estimé à 2,5 millions d’euros.
Quant à la gestion de la salle, elle sera à l’avenir assurée en régie municipale.

Auteur : Thibaut DESMAREST
Article paru le : 9 juillet Est Eclair

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Bourse du travail

Posté par troyespourtous le 6 juillet 2010

« On ne vend pas la Bourse du travail, madame ! » la photo

 L’aménageur de l’îlot Bourse du travail sera choisi au printemps 2011

Nouveau débat au sein du conseil municipal, hier soir, sur le projet d’aménagement de la Bourse du travail. L’heure est désormais au lancement d’une nouvelle procédure, dite de concession d’aménagement, permettant à son terme de désigner un concessionnaire capable d’aménager l’ensemble de cet îlot à vocation commerciale.
Cette procédure comprend un transfert de propriété de la ville de Troyes vers le futur aménageur pour les parcelles non bâties situées derrière la Bourse, autrement dit du côté du boulevard Victor-Hugo. L’autre clause prévoit la définition d’un bail emphytéotique sur le bâtiment de la Bourse du travail. Très simplement, la ville « reste ainsi propriétaire de la Bourse et l’aménageur s’engage à rénover et à entretenir le bâtiment », précisait hier soir Dominique Boisseau. Lequel devait rappeler à Anna Zajac que la ville de Troyes, en aucun cas, ne vend la Bourse.


Sa vocation initiale

L’élue communiste avait au préalable rappelé « la quasi-vente de la Bourse estimée en 2006 à 650 000 € ». Et de dénoncer un projet commercial qui, selon elle, hypothèque le devenir d’un lieu hautement chargé d’histoire.

« Je vous rappelle que la vocation initiale de ce lieu était bien le commerce », devait rétorquer Dominique Boisseau. Jaïm Myara (PS), s’il ne comprend pas bien « le mélange » fait entre les deux biens immobiliers, l’un vendu (le terrain), l’autre non (la Bourse), s’interroge par ailleurs sur le devenir du premier étage de la Bourse.
S’agissant de la procédure, un appel à candidature est lancé pour une remise des propositions en octobre. Suivront la désignation de quatre équipes et le choix du lauréat au printemps 2011. À noter qu’une commission d’aménagement Bourse du travail vient d’être créée, forte de onze membres élus troyens.

 

Auteur : J-F. L.
Article paru le : 2 juillet Est Eclair

Bourse du Travail : l’arrière ne restera plus propriété de la Ville

La ville de Troyes est actuellement propriétaire du bâtiment de la Bourse (en orange) et du terrain situé à l’arrière (en jaune). Ce terrain sera vendu au futur opérateur privé

La gauche s’est opposée hier soir à la vente des terrains à un opérateur privé. Elle juge ce découpage de nature à retarder encore le projet

La ville de Troyes va lancer dans les jours à venir la procédure pour trouver un opérateur pour aménager la Bourse du Travail. Il s’agira d’un opérateur commercial puisque François Baroin, reste sur son choix du départ.
Présentée hier soir en conseil municipal par son maire-adjoint en charge du dossier, Dominique Boisseau, la procédure consistera à lancer un appel à candidatures. Les opérateurs auront jusqu’au mois d’octobre pour remettre leur dossier. Ensuite quatre équipes seront sélectionnées, lesquelles travailleront ensuite sur un projet. Le lauréat sera choisi au début de l’année prochaine par le conseil municipal.
Dominique Boisseau espère qu’ensuite les choses iront très vite. Il a donné pour la première fois publiquement des dates.


Ouverture de la Bourse en 2012

Dominique Boisseau a annoncé une ouverture de la Bourse du Travail comme bâtiment commercial pour novembre 2012. Mais seulement de l’édifice actuel. Il pense que la construction neuve, qui sera réalisée à l’arrière, à l’emplacement de la maison de retraite des sœurs de la Providence, ne sera pas achevée pour sa part avant le printemps 2014.
Lors de ce conseil municipal, il a annoncé aussi que l’opération fera l’objet d’un traitement différent. Le bâtiment de la Bourse du Travail sera loué à l’opérateur qui sera retenu sous la forme d’un bail emphytéotique de 70 ans. « La ville demeurera le propriétaire du bâtiment », a-t-il assuré.
En revanche, les terrains qui occupent une superficie de 2 677 m2, dégagés depuis la démolition de la maison de la retraite, seront vendus à l’opérateur privé. Sur ce terrain, celui-ci aura à construire un
autre bâtiment comme dans le projet d’Altera qui est tombé à l’eau.
La gauche a voté contre ce montage de même qu’Alain Carsenti (divers droite). Philippe Beury et les élus du Front national se sont eux abstenus.

Jaïm Myara (PS) s’est déclaré « surpris » par ce découpage. L’un des deux bâtiments restera propriété de la ville, l’autre sera vendu à l’opérateur. « Comment pourrons-nous à l’avenir dénoncer si nécessaire le bail sur le bâtiment Bourse alors que cet opérateur continuerait d’exploiter en tant que propriétaire l’autre bâtiment ? », a-t-il observé. Il doute que la ville puisse trouver un investisseur « capable de prendre des risques dans une configuration aussi compliquée ». Il a été rejoint sur ce point par Alain Carsenti.
« Il y a là une incohérence sur le plan juridique. Nous nous engageons dans une situation inextricable », a estimé le notaire honoraire. « Il y aura des réseaux, des branchements en commun entre les deux bâtiments. Dans 70 ans, il ne sera plus possible de dénouer ce qui relève de l’un et de l’autre » a t-il relevé.
Alain Carsenti a estimé que la ville devrait louer les terrains situés à l’arrière de la Bourse aussi sous la forme d’un bail emphytéotique.

Anna Zajac (PCF) a demandé pour sa part que le projet de la Bourse fasse l’objet d’une consultation de la population comme le projet d’aménagement de l’avenue Chomedey.
Dans sa réponse, Dominique Boisseau a estimé que le projet n’est pas flou et ne comporte pas de difficultés juridiques.
Ce que ne partage par Jaïm Myara qui a considéré hier soir que le sujet « va malheureusement occuper nos esprits durant de longues années ».

Auteur : Jorge D’HULST
Article paru le : 2 juillet Libération Champagne

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Conseil Municipal du 1er Juillet

Posté par troyespourtous le 6 juillet 2010

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Jaïm MYARA

 

Monsieur le Maire, mes chers collègues

Nous avons déjà expliqué à maintes reprises notre vision sur l’avenir de l’îlot de la Bourse du travail. Je ne reviendrai donc pas sur notre position puisque la majorité municipale a choisi d’en faire un lieu de commerce.

Dans les explications fournies par Monsieur Dominique Boisseau, j’ai été très surpris de l’entendre évoquer qu’il fallait que notre centre ville réagisse face à la concurrence de la périphérie. Et cela d’autant plus qu’en tant que délégué communautaire il a toujours voté, contrairement à moi, tous les projets d’aménagement et d’extension des magasins d’usine et autres centres commerciaux de Saint Julien les Villas et Saint Parres aux tertres. Néanmoins cela met en évidence que nous ne pouvons pas aborder le devenir commercial de la Bourse, sans une forte coordination avec les communes de l’agglomération. Nous ne pouvons pas accepter l’idée que chacune des communes de l’agglo puisse élaborer des projets d’envergure sur un plan commercial sans que cela puisse faire l’objet d’un débat communautaire. Je propose donc que l’avenir de la Bourse du Travail sur un plan commercial puisse se faire dans le cadre d’une concertation avec la commission commerce de la CAT.

Revenons un instant sur les arguments d’une étude réalisée par un cabinet extérieur qui aurait conclu à l’intérêt de mettre en centre ville un commerce d’alimentation. Cette étude, fortement chère par ailleurs, est remplie d’inexactitudes et d’imprécisions qui font qu’à  mes yeux elle n’a aucune valeur. Et je suis habitué à évaluer ce genre d’études bidon !

En plus, au moment où tout le monde est en quête de rigueur et de transparence, n’est-ce pas Monsieur le Ministre, je ne peux pas comprendre que le même cabinet chargé de l’étude soit celui qui sera habilité à trouver un opérateur pour le projet commercial. Comment croire à la droiture de ses recommandations, quand par ailleurs il se voit investi d’une nouvelle mission ?

Je ne suis pas juriste, mais je suis surpris par la nature du projet qui mélange deux bâtiments, l’un qui restera propriété de la Ville, et l’autre qui sera vendu à un seul et même opérateur.

Comment pourrions-nous dénoncer si nécessaire le bail sur le bâtiment Bourse alors que cet opérateur continuerait d’exploiter en tant que propriétaire l’autre bâtiment ? Cela d’autant plus qu’une passerelle relierait les deux bâtiments. Je vois d’ailleurs les difficultés que nous aurons à trouver un investisseur capable de prendre des risques dans une configuration aussi compliquée.

J’ai cru percevoir enfin lors de notre dernière commission économique que des doutes subsistent quant à l’utilisation du premier étage de la Bourse et que peut-être sa destination finale pourrait ne pas être commerciale.

J’ai peur, Monsieur le Maire, que dans ce contexte flou sur un plan juridique, flou sur un plan commercial, dans le cadre d’un environnement économique très difficile, la Bourse du travail soit un sujet qui, malheureusement, va occuper nos esprits durant de longues années.

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La réforme hospitalière au cœur des débats

Posté par troyespourtous le 30 juin 2010

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Comme une suite naturelle de son dernier café-citoyen consacré à l’hôpital, l’association avait invité Joëlle Barat, vice-présidente du conseil régionale, à l’occasion d’une réunion publique

 

 Si la loi du 21 juillet 2009, loi Hôpital Patients Santé Territoire, dite loi HPST, peut apparaître en première lecture comme une défense du service public de santé avec comme objectif une amélioration de son efficacité sanitaire au travers d’une « nouvelle gouvernance », Joëlle Barat devait d’emblée exprimer « ses plus grandes réserves sur cet objectif au regard du vocabulaire utilisé ».
Les termes d’hôpital public ou de clinique privée étant notamment le plus souvent remplacés par ceux d’établissements de santé. « Pour moi, ajoutait-elle, il s’agit d’un choix qui aboutira à une modification culturelle importante : faire disparaître l’assimilation de l’hôpital au service public, atténuer le caractère commercial donc lucratif des cliniques privées et en définitive, finir par confondre les deux, tant socialement que politiquement ».

Pour Jean-François Planchet, « il est inacceptable de voir la santé pénétrer le secteur marchand. De même, la terminologie de l’organigramme du pilotage de gestion des hôpitaux est désormais celle de l’entreprise, se flattant de modernité. (Conseil de surveillance, directoire, président du directoire) ». Le nombre des élus est désormais moindre dans les conseils de surveillance qu’il ne l’était dans les conseils d’administration des hôpitaux. Le conseil régional n’est présent que dans le conseil de surveillance des CHU. Le pouvoir du directeur et de l’Agence régionale d’hospitalisation est donc fortement accentué. « Cela correspond à la volonté du Président de la République. Il faut à l’hôpital public un patron et un seul. Ce patron c’est le directeur Nous assistons bien, au travers de cette loi, encore une fois, à une concentration du pouvoir au profit de l’État », ajoutait la vice-présidente du conseil régional.

Autant de questions inquiétantes posées ! Relayées par un public attentif et disert confirmant que si les objectifs économiques ne devaient pas être négligés, ils ne devraient jamais prévaloir sur les objectifs de santé publique et d’égalité d’accès aux soins. « Oui, La santé n’est pas une marchandise ! »

 Auteur : Gaël PADIOU
Article paru le : 30 juin 2010 Libération Champagne

 

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Conseil Municipal

Posté par troyespourtous le 30 juin 2010

 

La prochaine séance du conseil municipal de Troyes se déroulera

 

Jeudi 1er Juillet à 20 heures

 

 

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Prochain rendez vous

Posté par troyespourtous le 22 juin 2010

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rejoignez nous au Bougnat des Pouilles, rue Paillot de Montabert

Mercredi 30 Juin de 19h30 à 21h

 

Vacances & Loisirs

dans la ville de Troyes

 

 

 

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Café-Citoyen : l’hôpital en question

Posté par troyespourtous le 17 juin 2010

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Au café-citoyen, chacun cherche des mots pour définir le thème principal : l’hôpital

Une nouvelle adresse et un sujet, en l’occurrence l’hôpital, propre à déchaîner les passions. Le dernier café-citoyen a tenu toutes ses promesses

Si le dernier « café citoyen » en date inaugurait une nouvelle adresse : le Bougnat rue Paillot, on ne devait pour autant y perdre ses habitudes avec cette chaîne de mots demandée d’entrée par Jean-François Planchet, président de l’association Troyes pour tous et animateur d’un soir inspirés par le thème principal, « l’hôpital », « disponible, pauvre, public, prisonnier, hospitalité, urgence, solidaire, fragile, démuni, nécessaire, solitude, grave… ». les auditeurs n’ont pas manqué d’imagination. Et puis comme le veut la règle « au café », chacun a développé ou précisé ce qu’il entendait derrière son mot. « On a transformé l’hôpital en lieu de gestion. Il est important de bien le replacer comme un lieu central de la société. Comme un service public », a rappelé Jean-François Planchet.

Manque de personnel

Le manque de personnel au sein du centre hospitalier a été également au cœur de la discussion. « Ce manque au sein de l’hôpital de Troyes avait été évalué il y a quelques années à 127 équivalent temps plein. Qu’en est -il aujourd’hui ? » s’est interrogé un ancien cadre. Mais pour l’heure, loi Bachelot oblige, le maire perd la présidence de ce qui était le Conseil d’Administration. « Disparu et remplacé demain par un Conseil de surveillance mis sous tutelle conjointe de l’Agence Régionale d’Hospitalisation et d’un directeur de l’hôpital omnipotent » devait préciser le président de Troyes pour tous, relayé par Jaïm Myara, le chef de file de l’opposition municipale. « Quelle sera la place de la collectivité ou des représentants élus ? »

« Le système s’enrichit de notre maladie »

Face à des transformations qui semblent directement inspirées par la financiarisation et la logique libérale du profit, la question de la fragilité de l’hôpital et de la dégradation du service public hospitalier a également été évoquée. Et les « citoyens » réunis par ce café d’un soir avec d’autres élus comme Marc Bauland de monter le ton : « Mais à quoi servent les services publics ? La notion de public ne peut pas se conjuguer avec rentabilité. Le travail payé à l’acte suppose que le système s’enrichit de notre maladie. Entre cliniques et hôpitaux, il y a de plus en plus de différences. L’appel aux praticiens étrangers à l’hôpital, qui ne pourront avoir les mêmes droits que les praticiens français car ils ne seront pas passés par les bonnes « cases » administratives. Comment en tant que citoyens refuser cette marchandisation ? ». Bref, des débats passionnants et passionnés. C’est aussi cela l’ambition caressée par Jean-François Planchet.

Prochain rendez-vous : mercredi 30 juin, même endroit, même heure 19 h 30 sur les
Vacances dans la ville

 Auteur : Gaël Padiou

Article paru le : 11 juin 2010 libération champagne

 

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